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blog.gifLes 5 derniers billets

Harcèlement - par JPG

En ce jour de lutte contre le harcèlement des élèves, je signale un bon dossier réalisé par le quotidien Libération.

Sinon, le gestionnaire m'a montré ce matin une lettre d'un agent l'accusant de harcèlement parce qu'il lui demande simplement de faire son travail... Que ce genre de comportement ne nous empêche pas de voir ces cas d'élèves empêchés de grandir sereinement parmi leurs pairs par quelques apprentis despotes qu'il convient de stopper, par intérêt commun.
Publié le 05/11/2015 - 18:49  - Poster un commentaire Poster un commentaire - Voir Ajouter le vôtre   Prévisualiser  Imprimer l'article 

Le climat scolaire - par JPG

Alors que la lutte contre le harcèlement est à nouveau présentée comme objectif fort au niveau ministériel (29/10 : Journée contre le harcèlement), Éric Debarbieux, ex délégué ministériel et initiateur de la prise de conscience du système éducatif français face à la violence scolaire, affirme que le climat scolaire est la clé.

Oui, il l'est. Mais de quoi parle-t-on ?

Le climat scolaire résulte de la prise en compte par chaque adulte de son rôle, de sa mission.
Il s'agit de faire travailler les personnels ensemble sur une ligne générale et des objectifs clairement définis, partagés et exposés.

Il s'agit de faire en sorte que l'établissement soit la maison des élèves. Je témoigne que la plupart des établissements proposent (...) des toilettes non entretenues, non surveillées, manquant de papier hygiénique, de savon, de sèches-mains. C'est un scandale ; la plupart des adultes n'admettraient pas que leur entreprise leur propose de tels "lieux d'aisance". D'aisance.
Que la cour soit suffisamment grande et équipée : que les élèves puissent s'y défouler, s'y asseoir et bavarder entre eux.
Que les couloirs soient assez larges, clairs, propres. Propres : que le nettoyage soit effectivement réalisé, que les petites dégradations liées au fait que ce ne sont pas des EHPAD soient rapidement effacées.
Que le hall soit un vrai lieu d'accueil, passerelle entre l'extérieur et les salles de cours, et non un lieu sacralisé où les élèves sont à peine tolérés à y passer.

Ces bases étant posées et le cadre positif mis en place, ils convient d'être très fermes sur les débordements. En cela, il n'y a pas à opposer le sécuritaire à une approche faussement ouverte. Chaque "contravention" (eh oui) doit être effectivement traitée à plusieurs niveaux. Le niveau disciplinaire (punition, sanction) qui doit être vu sous le double angle de l'aide à grandir avec les autres et de la réponse du groupe à une attitude mettant en cause son bon fonctionnement.  Pour certains, la question sociale devra être examinée, pour d'autres la question médicale ; les rapports des élèves dans la classe seront pris en charge par les professeurs principaux et l'ensemble des professeurs.

Dans bien d'autres systèmes éducatifs (il faut bien voir que le système français, qui sépare l'éducatif des enseignements, est presque unique), les différents aspects sont traités par les professeurs. En France, il est donc primordial de faire travailler les personnels ensemble.


Prévention et lutte contre le harcèlement à l'École : circulaire n° 2013-100 du 13-8-2013
Publié le 29/10/2015 - 13:07  - Poster un commentaire Poster un commentaire - Voir Ajouter le vôtre   Prévisualiser  Imprimer l'article 

L'ennui à l'école - par JPG

Un article intéressant dans l'Obs du 2 septembre, composé de citations d'élèves et de professeurs relatives à l'ennui à l'école. C'est là :
http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20150827.OBS4839/le-prof-croit-que-je-note-en-fait-je-dors-ils-racontent-l-ennui-a-l-ecole.html

"En histoire-géo, la prof parle tout le temps. Elle pose les questions, et elle y répond. Elle fait son cours à elle-même."
Calliste, 14 ans


"Tu me dis, j'oublie ; tu m'enseignes, je me souviens ; tu m'impliques, j'apprends."
Christian Cogné, professeur de français et d'histoire, citant Benjamin Franklin, l'un des pères fondateurs des Etats-Unis


On ne parle que des cours, pas de l'étude. Et pour cause : le système ne prévoit pas vraiment des temps pendant lesquels les élèves se retrouvent face à eux-mêmes et à l'assimilation du savoir et des compétences. Les emplois du temps du second degré sont conçus en évitant soigneusement les trous, car les élèves se trouveraient alors en "permanence" (quel vilain terme), où on ne sait pas les gérer, faute de personnel dit-on.

Dans une société activiste, nul ne saurait être immobile ni s'ennuyer (quel sens ?) Dès lors, le débat faussé se réduit à l'interaction professeur-élève dans le cadre d'une salle, et l'enseignant se trouve poussé à une théâtralité artificielle, là où l'interaction mériterait d'être développée (c'est le mérite de la classe inversée, qui ne résout pas tout).
Publié le 05/09/2015 - 10:59  - Poster un commentaire Poster un commentaire - Voir Ajouter le vôtre   Prévisualiser  Imprimer l'article 

L'outil ? Qu'est-ce que c'est ? - par JPG

Nous avons un collège qui s'appuie presque exclusivement sur le raisonnement déductif. L'implicite est présent dans chaque cours, éloignant des élèves qui se retrouvent dans la situation qui serait la nôtre dans un amphithéâtre chinois. On a finalement de la chance qu'il n'y ait pas plus d'agitation dans les cours...

Personne n'apprend les gestes. Même au lycée technologique, les machines ont été supprimées, tout se fait par modélisation informatique.

Il y avait l'EMT au collège, certains ont connu. Éducation manuelle et technique. Il y avait quelques machines, des cuisinières... En techno jusqu'à récemment, on se servait de ses mains pour quelques montages, un peu de fraisage robotisé (Charly Robot), un peu de soudure pour un montage électronique.
Désormais, les élèves ne touchent plus à rien. Si l'on étudie la bicyclette, il y en a une, le professeur montre. L'élève ne touche pas.

Dans les familles, les jeunes bricolent rarement. Ils ne font plus les travaux de la ferme. Ils tchattent, jouent aux jeux électroniques.

Donc, plus personne ou presque n'apprend à utiliser l'outil.

Résultat : les ingénieurs peuvent concevoir des montages aberrants par méconnaissance du geste de l'ouvrier ; les ouvriers méconnaissent les bases théoriques puisqu'ils ont été noyés par l'implicite.

On envoie en formation professionnelle des élèves qui n'ont pas pu accéder à la voie générale pour les raisons exposées plus haut, alors qu'on n'a pas cherché à développer leur côté manuel et technique. De plus, les métiers sont justement de plus en plus techniques et nécessitent des bases théoriques solides.

On a donc perdu sur tous les tableaux. L'industrie française est moribonde. Le bâtiment peine à recruter des personnels compétents.

Mais peut-être certains pensent-ils que j'exagère...

Publié le 13/03/2015 - 20:50  - Poster un commentaire Poster un commentaire - Voir Ajouter le vôtre   Prévisualiser  Imprimer l'article 

Réforme du collège : parti pris (raisonnable) - par JPG

C'est un contexte noir qui a présidé à la refondation de l'École et, aujourd'hui, à la réforme du collège.

Il a fallu, pour avancer malgré tout, composer avec un statut enseignant qui n'a que très peu évolué, malheureusement, parce que ce sont bien les syndicats, notamment le SNES conservateur, qui (co)gèrent le mammouth.

La faute originelle du collège unique de René Haby a été de le fonder sur le modèle du lycée, là où la plupart des pays développés ont choisi le modèle de l'école fondamentale. La crise s'est donc révélée dès lors qu'on a fait entrer dans un système conçu pour l'élite l'ensemble de la population de 11 à 15 ans.
Pour résoudre les écueils, on a bricolé des tas de dispositifs ; en établir la liste prendrait des pages. Or, rien n'a été résolu, en témoignent les comparaisons internationales montrant qu'à l'inverse d'autres pays comme l'Allemagne, la France a laissé le niveau des élèves s'enfoncer et, en opposition avec sa devise républicaine, les inégalités se renforcer...

Cette réforme cherche donc à faire travailler ensemble les enseignants, faire travailler ensemble les élèves, développer des compétences pour l'heure peu travaillées comme les capacités d'expression orale.
Il s'agit aussi de réduire la ghettoïsation.

Pour ce qui est du premier volet, rappelons, au risque de paraître lourd, que la plupart des pays comparables au nôtre ont des enseignants pluridisciplinaires (deux ou trois).
Rappelons également que la vie scolaire française est une organisation très rarement reprise dans le monde : ce n'est pas rien, puisque le système sépare la prise en charge éducative de celle des enseignements.
La refondation n'a pas agi sur les deux spécificités.
Donc, faire travailler ensemble est, en effet, une injonction judicieuse, tant elle construit le lien social et renforce les compétences individuelles. C'est d'ailleurs ainsi qu'on travaille dans les entreprises, les administrations.
La question des horaires ne devrait pas poser trop de problèmes, cette réforme devrait donc pouvoir se faire assez facilement.

Pour éloigner la ghettoïsation, la réforme s'attaque à celle à l'œuvre dans les établissements, avec les classes de niveaux sous le prétexte des classes bilangues, européennes. Prétextes oui, car il s'agit bel et bien de mettre les "bons élèves" ensemble. Donc, suppression bienvenue de ces possibilités avec l'introduction également bienvenue de la deuxième langue vivante en cinquième, niveau aux volumes horaires les plus faibles.

Il s'agit aussi d'améliorer le climat scolaire. Faire travailler les élèves avec le numérique, en groupes, en croisant les intervenants et les disciplines, ne pourra que favoriser le climat scolaire avec, ce n'est pas anecdotique, la pause méridienne d'une heure trente au moins. Peut-être, un jour, pourra-t-on généraliser cette façon de construire ensemble...

Enfin, grande liberté est laissée aux équipes pour déterminer le contenu des travaux interdisciplinaires. J'exprime, là, un gros doute. La République est, sur le principe, une et indivisible ; chacun sait que les principes sont faits pour le décor, et que la réalité est autre.
D'un point de vue pratique, faire se réunir des professeurs aux emplois du temps divers est compliqué, et la réunionite peut conduire à la démotivation.
Mais, dans un milieu tellement attaché à la "liberté pédagogique", il fallait certainement en passer par là pour avancer.

Publié le 11/03/2015 - 13:23  - Poster un commentaire Poster un commentaire - Voir Ajouter le vôtre   Prévisualiser  Imprimer l'article 

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Bonne fête à tous les
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C'était le 28 août
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